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Nos plus belles histoires

Parce que nous ne sommes pas tous destiné à manager ….

Paul est contrôleur de gestion au sein d’une entreprise de service depuis plus de dix ans. Technicien reconnu, il grandit et devient manager d’une équipe de 4 personnes. Progressivement des difficultés et des tensions se font jour au sein de cette équipe, Paul a du plus en plus de mal à garder un état d’esprit positif face à des conflits humains qui ne cessent de s’amplifier.
Une action de cohésion d’équipe est menée à bien mais très vite les mauvaises habitudes reviennent et Paul se sent dépassé par la situation.

Son manager préoccupé par la dégradation de la performance globale du contrôle de gestion propose à Paul un accompagnement sous mode coaching pour l’aider à se développer au niveau managérial.

Le coaching met très vite en évidence le manque d’attrait de Paul pour le Management et révèle une lassitude plus profonde par rapport à son métier et à l’environnement professionnel dans lequel il évolue.
Progressivement l’idée germe d’un changement d’orientation vers un nouveau projet professionnel hors de l’entreprise.
Lors de l’entretien à mi-parcours du coaching, Paul, soutenu par son coach, se dévoile et exprime à son manager et au DRH son envie de changer d’orientation et de quitter l’entreprise. Ces derniers touchés par sa sincérité et conscient que Paul était sans doute arrivé à ses limites de développement professionnels lui proposent de réfléchir avec son coach sur son nouveau projet et les modalités d’un possible départ.

La transition de Paul vers sa nouvelle vie se fait dans l’harmonie : passation des dossiers, négociations financières, départ de l’entreprise.

Quelque temps après, Paul donne des nouvelles et annonce à son coach qu’il a repris la gérance d’un commerce de proximité.

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Du Rififi dans l’atelier

Sébastien est un manager fermé. Depuis les échanges d’insultes et les explosions de colère de ces dernières semaines avec les membres de son équipe, le contact est totalement rompu. Il est muré dans son bureau et dans son silence. Il ne descend plus dans l’atelier.

Quand nous commençons à travailler, il est très volontaire pour démarrer ce coaching mais en même temps il a du mal à reconnaitre sa difficulté. Il dit : « Tout va bien, je maîtrise la situation ».

Nous travaillons d’abord sur les émotions : les identifier, les nommer, les reconnaitre, les accepter pour lui permettre de comprendre dans quelle carapace il s’est enfermé. Progressivement, au fil des séances, il accepte de regarder ce qui se passe vraiment à l’intérieur de lui-même.

En parallèle, dans son travail, il commence à s’ouvrir et à renouer le dialogue avec certains ouvriers. Il prend conscience que l’on peut s’adresser à ses collaborateurs avec des messages positifs sans user d’autorité abrupte en toute circonstance. Il s’autorise à changer de style de communication et en perçoit tout de suite les effets bénéfiques.

Un jour à la fin de la production, deux ouvriers se présentent à son bureau pour rendre leur fiche de travail. Là où l’échange ne durait que quelques secondes, ils s’assoient et discutent ensemble pendant une heure.

Au bout de cinq séances Sébastien me dit notamment : « Je ne suis plus dans le rapport de force, je n’ai plus la boule au ventre »

Dans l’atelier, comme l’ambiance de travail s’est apaisée, l’état d’esprit devient plus collaboratif. Les ouvriers laissent tomber leur comportement opposant pour adopter un style plus autonome et responsable.

Cependant, à cause de très anciennes disputes, la rancune de Sébastien altère encore certaines relations. Lors d’une de nos séances, Sébastien prend conscience du poids de cette rancune qui alourdit son existence depuis vingt ans. Il décide enfin de laisser tomber cette vieille histoire. La rancœur s’évanouit.

Nous travaillons aussi sur sa communication avec son patron. Là aussi Sébastien s’était muré dans le silence, résigné. Grâce à la communication non violente, il comprend qu’il est possible d’exprimer un désaccord calmement, sans violence et sans colère.

Son patron, Eric, a perçu tous les progrès de Sébastien et le voit s’ouvrir. Les progrès lui ont paru spectaculaires. Il lui confie de nouvelles responsabilités. Aujourd’hui c’est Eric qui a entrepris de se faire coacher…

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Un coup de théâtre bénéfique…

Claire est une experte reconnue dans l’entreprise. Elle manage une équipe de 10 personnes. Sur tous les fronts, elle compense en permanence les défaillances de ses collaborateurs, règle les problèmes techniques dès qu’elle le peut et joue le rôle de tampon.
Son manager est inquiet de l’état de stress de Claire qui la pousse à rallonger ses journées et l’empêche de prendre le recul nécessaire à la réflexion stratégique.

Avec l’accord des Ressources Humaines, il propose à Claire un coaching pour l’aider à mieux gérer ses priorités, à rendre son équipe plus performante et donc à baisser son niveau de stress. Il souhaite également une plus grande collaboration avec Claire qui ne le sollicite pas assez de son point de vue. Le coaching aide Claire à mieux comprendre les motivations de ses collaborateurs, à prendre conscience de son très haut niveau d’exigence personnel et de l’importance de la communication. Claire fait des efforts pour mieux communiquer à 360° et en particulier avec son N+1. Elle tente d’échanger plus souvent avec lui sans en récolter de vrais bénéfices.

Le coaching doit se conclure en la présence du manager mais il se trompe de date et Claire se sent « trahie » par son absence. Ce coup de théâtre fait remonter à la surface la peur de Claire que son patron n’ait plus envie de travailler avec elle. C’est l’occasion d’une introspection avec son coach et surtout d’une discussion ouverte et transparente avec son Manager, discussion qui n’aurait sans doute jamais eu lieu sans ce retournement de situation.

Le manager sincèrement surpris par l’interprétation de sa collaboratrice, lui confirme clairement tout le bien qu’il pense d’elle et son attachement profond à leur collaboration.

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Sortir de l’impasse

La cinquantaine passée et 20 ans d’ancienneté, Françoise anime avec succès une équipe de 10 personnes. Reconnue pour ses qualités humaines elle regarde avec sérénité son avenir dans l’entreprise. A l’arrivée de la jeune Vanessa, comme à son habitude, Françoise la prend sous son aile le temps de l’intégration. Quelques mois plus tard, Françoise est attaquée pour harcèlement moral par Vanessa.

La relation tourne au cauchemar et impacte directement le fonctionnement de l’entreprise. Françoise voit soudain son avenir chavirer. Pour résoudre ce problème, seule une médiation semble pouvoir les aider à sortir de l’impasse. Or après la 1ère séance, il apparait plus judicieux de passer à une logique de coaching individuel, les deux femmes étant en grande souffrance.

Deux mois plus tard, le travail réalisé avec Vanessa lui permet de mieux comprendre sa part de responsabilité et de mieux évaluer ses besoins. Dans un esprit constructif, elle décide de valoriser son expérience et rejoint une nouvelle entreprise. Le départ de Vanessa aurait pu soulager Françoise et pourtant celle-ci a le sentiment que plus rien ne sera comme avant. A son tour, elle voudrait avoir de nouveaux horizons mais son âge et « sa lourde » ancienneté la placent à nouveau dans une profonde angoisse.

L’accompagnement à ce stade a pour principal objectif de l’aider à retrouver sa confiance en elle pour envisager un nouveau projet professionnel, cohérent avec ses envies et son expérience.

Finalement, ce qui a fait la différence, c’est cet espace qui a permis à Françoise de revenir à elle et à considérer ce qu’elle vivait comme un drame en une opportunité de se lancer dans une démarche dont elle avait envie depuis déjà longtemps.

Neuf mois plus tard, en dépit des chiffres et des a priori sur l’employabilité des séniors, Françoise rejoint une nouvelle entreprise qui la choisit justement pour ses valeurs de fidélité et sa séniorité.

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La tête dans les étoiles et les pieds sur terre

Christine est assistante de Direction dans une grande société française de produits grand public.
Lorsqu’elle décide d’être accompagnée chez V.O., elle s’est forgé une idée très précise de son nouveau projet professionnel qui n’a rien à voir avec ce qu’elle a fait jusqu’à présent.
Le plus raisonnable aurait été de s’appuyer sur ses compétences pour retrouver un poste d’Assistante de Direction, mais ce n'est pas son rêve.
En effet depuis toujours, Christine a une passion : le Cho-Co-Lat ! Elle a donc décidé d’ouvrir une franchise dans le chocolat.

Notre rôle consiste alors à prendre en compte son rêve tout en le confrontant à la réalité, à le calibrer, à en prendre toute la mesure pour lui permettre de le réaliser :
« La tête dans les étoiles et les pieds sur terre ! »

Aujourd’hui Christine est très heureuse à la tête de son magasin franchisé dans une ville de province qu’elle a découverte pour l’occasion.
Son projet de cœur est devenu un projet de vie auquel sa famille a adhéré.

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